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Nos Missions

La mission France

la mission France de Médecins du Monde c'est 119 programmes dans 27 villes 21 centres d’accueil, de soins et d’orientation (Caso), 84 actions mobiles d’accès à la prévention et aux soins.

Réduction des Risques

MdM intervient dans les évènements festifs techno depuis 1994 dans le cadre de sa mission de réduction des risques liés à l'usage de drogue.

Birmanie - Myanmar

La Birmanie doit se relever de deux crises successives depuis septembre. La hausse brutale des prix et le cyclone Nargis en mai Après une phase d’urgence, le défi actuel est de répondre aux besoins en eau et en nourriture...

Evenements

16/10/2008 » 17/10/2008 2èmes rencontres nationales de la Réduction des risques liés à l'usage des drogues

De l’idéologie hygiéniste au concept de Réduction des risques…L’éducation à la santé en matière de drogues a-t-elle un sens ? S’agit-il de prévenir l’usage, de réduire les risques ou d’apprendre à se droguer ? Du 16 au 17 octobre 2008 à Bobigny.

Presse

28/04/2006 No testing - La réduction des risques, une démarche de santé publique menacée

MdM est un acteur majeur dans le champ de la Réduction des Risques liés à l'usage de drogues. Depuis 17 ans, l'association mène des programmes qui consistent à aller vers les usagers de drogues sans les juger, afin de les informer sur les risques liés aux produits psychoactifs...

Publications

29/03/2007 Rapport - Programme transfrontalier de réduction des risques lies a l’usage de drogues au Pays Basque Nord et Sud

La Mission Rave de Médecins du Monde mène un travail transfrontalier de prévention et de réduction de risques en milieu festif, en partenariat avec 4 autres associations (2 du pays basque nord ou « français » et 2 autres du pays basque sud ou « espagnol »).

Liens

Service d'addictologie du Centre Hospitalier de LENS

Beaucoup d'information sur l'addiction de liens utiles ...

"Au-delà de l’aspect légal ou illégal, comment savoir si une consommation de substance est problématique, comment aborder le sujet avec son entourage, où trouver de l’information claire, précise, scientifique et objective sur les drogues et leurs conséquences ?"

Service d'addictologie du Centre Hospitalier de LENS


Thématique Réduction des risques

CHIFFRES

Pathologies les plus fréquentes : risques infectieux liés à l’usage de drogues par voie intraveineuse (VIH, VHB, VHC), abcès, souffrance psychique liée à l’exclusion, co-morbidités psychiatriques, problèmes dentaires
Risques de marginalisation, discrimination et dommages sociaux
Constat de nos programmes : nette évolution vers une poly consommation de produits injectés ou non. Persistance d’une forte prévalence de l’hépatite C chez les usagers injecteurs.

Nombre de bénéficiaires des programmes : File active de près de 3000 UDVI pour plus de 10 000 passages sur les antennes mobiles et en lieux fixes. Près de 16 500 autres passages (informations, orientations et demandes autres que du matériel d’injection).
Nombre de bénévoles : 31 au sein d’équipes pluridisciplinaires
Sources de financements : principalement l'Etat via les DDASS, les collectivités territoriales, les CPAM, le FNPEIS, les mairies, CRAMIF
Partenaires : Ministère de la Santé (Direction Générale de la Santé), MILDT (Mission Interministérielle de Lutte contre la Drogue et la Toxicomanie), OFDT

Interview de Béatrice Stambul (RDR)

Contexte

Le premier programme d’échanges de seringues a commencé en 1989 face à l’ampleur de l’épidémie du sida chez les usagers de drogues. Pendant 6 années, les programmes de Médecins du Monde ont été menés dans la clandestinité, les autorités n’ayant signé un décret autorisant l’échange de seringues dans la rue qu’en 1995. Cette approche en terme de santé publique est désormais reconnue car elle permet aux usagers marginalisés d’avoir accès à des structures sociales, de soins, d’information, d’orientation et d’accompagnement.

Ecouter une population très marginalisée

1996, cession de la licence du Kit accès prévention au ministère de la Santé.
La distribution de matériel stérile, fondamentale pour réduire les risques liés à l’usage de produits, permet d’établir un contact avec une population souvent marginalisée qui, sans ces programmes, n’aurait pas accès à l’information et aux structures de prise en charge de droit commun. Le contact créé, les équipes peuvent alors transmettre de messages de prévention, écouter et orienter les usagers de drogues pour des questions d’ordre médical, social ou juridique : hébergement, ouverture de droits, régularisation des situations juridiques, sevrages, post cures, traitements de substitution. A Paris, des tests salivaires de dépistage de l’hépatite C sont proposés et permettent outre la prise en charge médicale en cas de résultat positif, de dialoguer avec la personne et lui apporter une aide plus complète. D’autres outils sont utilisés dans cette démarche de réduction des risques et en lien avec le contexte : pailles d’inhalation à destination des « sniffeurs » ou embouts de pipes à crack évitant les brûlures et les contaminations par le VHC. Les équipes de terrain effectuent constamment un travail de recherches et d’enquête sur les outils et les messages de prévention afin d’améliorer leur efficacité. Le travail de rue est souvent complémentaire du travail effectué dans les antennes mobiles.

Perspectives

Favoriser les dispositifs facilitant les échanges avec les usagers sur le modèle des tests salivaires de dépistage de l’hépatite C. Le développement des poly consommations nécessitent la création de nouveaux outils, notamment liés à la consommation de crack.

Type d'intervention

- 4 structures mobiles : bus, camionnettes et équipes allant à pied au-devant des usagers de drogues dans la rue ou les squats
- 1 lieu fixe d'accueil de jour à Bordeaux, lieu fixe pour l'échange de seringues à Paris et Marseille
- Mise à disposition de matériel d'injection stérile : tous les CASO (Centre d'accès aux soins et à l'orientation)
- 241 788 seringues données, 35% de seringues usagées rapportées en 2004