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Rroms

Les Rroms subissent en France des conditions de vie extrêmes. Ils vivent souvent dans des bidonvilles dans des conditions d’hygiène déplorables.

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07/11/2008 Rapport - Rapport Romeurope 2007 - 2008

Des informations rassemblées par les associations et comités de soutien membres de Romeurope qui accompagnent au quotidien les familles roms.

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Rapport   Rapport sur la situation des Rroms migrants en France


SOMMAIRE

1 - les rroms migrants en France : évolution de la situation en 2005
2 - situation administrative et juridique
3 - les conditions de vie
4 - les expulsions des lieux de vie
5 - les arrestations et renvois
6 - les mineurs
7 - les ressources.
8 - la situation des rroms migrants en France a travers les médias
9 - la mobilisation associative et citoyenne
10 - des initiatives en 2005
2ème partie
1 - droit a la liberté de circulation et droit au séjour
2 - droit au travail et a des ressources
3 - droit au logement
4 - droit a la protection de la santé
5 - droit a l'accès a la culture, l'enseignement et l'éducation pour les enfants et les adolescents

Le CNDH Romeurope a pour objectif d'améliorer l'accès aux droits fondamentaux des Rroms migrants sur le territoire français et de lutter contre les discriminations et violations des droits de l'homme. Il présente comme chaque année un rapport sur la situation des Rroms migrants en France.

Ce nouveau rapport ROMEUROPE présente l'évolution de la situation des Rroms migrants en France en 2005. Le bilan est sévère. La majorité de ces quelques milliers de personnes, principalement regroupées en Ile de France et dans la région lyonnaise, continuent à vivre dans des bidonvilles dans des conditions totalement indignes. Les auteurs du rapport, tous acteurs de terrain, constatent un durcissement de la position de l'Etat qui multiplie les arrestations individuelles suivies de renvois en Roumanie et les expulsions des lieux de vie. Ces dernières prennent parfois des caractères dramatiques lorsque des enfants mineurs sont abandonnés seuls sur les terrains, leurs parents ayant été arrêtés ou mis en rétention. De nombreux témoignages illustrent la précarisation des familles consécutive à ce qui est désigné comme un véritablement harcèlement policier. Il existe cependant quelques initiatives qui tendent à prouver que des solutions alternatives seraient possibles. Décrites dans le rapport, elles sont nées de l'engagement de quelques citoyens révoltés par la situation qui ont su convaincre des élus de collectivités territoriales. Une deuxième partie fait le point sur l'accès aux droits fondamentaux : liberté de circulation, droit au séjour, droit au travail, santé et accès aux soins, culture et éducation. Pour chacun de ces droits des revendications sont formulées.

Collectif national droits de l'homme Romeurope :

ALPIL ( Action pour l'insertion sociale par le logement)- ASAV (Association pour l'accueil des voyageurs )

ASET ( Aide à la scolarisation des enfants tsiganes)- CIMADE ( Comité intermouvements

auprès des évacués)- GISTI ( Groupe d'information et de soutien avec les travailleurs

immigrés)- Identité rrom- LDH ( Ligue des Droits de l'Homme)- MDM ( Médecins du

Monde)- MRAP ( Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples)-

Mouvement catholique des gens du voyage-Rencontres tsiganes-Une famille un toit 44 -

URAVIF ( Union régionale des associations voyageurs d'Ile de France)-

Et les Comités de soutien de Bonneuil, Choisy le Roi, Fontenay-sous-Bois, Montreuil,

du Nord-ouest parisien, de Saint-Maur, Saint Michel surOrge, de Savigny-Lieusaint-Melun, Vitry et du Val de Marne.